Plus rien n’existe autour de moi
Je suis sensible à tous les signes
Qui me procure un peu de joie
J'aimerais vous raconter...
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Quand je voyage entre les lignes
Plus rien n’existe autour de moi Je suis sensible à tous les signes Qui me procure un peu de joie
Je suis la fille d’un grand chêne
Un Majestueux, fils de Roi
Et cette force devenue mienne
Elle est pour Vous
Trouvez la Voie !
Moi, jolie balle de bois
Je vagabonde de bras en bras Ma douceur ronde vous envoûte
Et tous nos sens sont aux abois
Je tends l’oreille à votre écoute !
J’avais envie d’une balançoire Qui me projette dans le vent Gardant en moi toujours l’espoir D’en apprécier le temps présent Même quand arrive trop vite le soir Et que je rêve du Prince Charmant Une pierre précieuse que l’on aime caresser ![]() La douceur d’un bijou, un joli grain de peau, Des signes de la main, un don d’éternité, C’est elle qui se donne sans besoin d’en faire trop. → plus Petit flocon de neige, tombé d’un ciel trop bas Se pose quand vient l’hiver, avec de la douceur, Comme une boule de coton qui efface le combat Du premier des frimas à l’envie de chaleur. → plus Adieu Monsieur réveil matin ! Parfois soudain, souvent chagrin. Voici la force de l’oiseau Pour exprimer le renouveau.
Ma page se colore aujourd’hui au stylo rouge
Rouge colère découvrant cet extrême gâchis
Rouge de honte pour cette scène où plus rien ne bouge
Rouge du sang répandu durant toute la nuit Des montagnes embrumées, en bord de rivière Li, Fixées sur ma rétine dans un doux dégradé. Un nuage de bonheur sur du papier de riz, De la reconnaissance devant l’éternité. |
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