
que si souvent nous lui prenons"
J'aimerais vous raconter...
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"L'animal ne possède rien, sauf sa vie,
![]() que si souvent nous lui prenons"
Dans un phonème, le noyau est une voyelle prononcée, entourée d'une ou plusieurs consonnes. Par envie, plus que par paresse, il aimait se sentir en apparence heureux, au milieu des parcelles. Avec parcimonie, il s’accaparait les effluves de parfum comme un chapardeur de plaisir. Parfois, il aurait aimé disparaitre et plonger dans un monde parallèle sans parachute. Mais il repartait vers son appartement, rempart contre les paparazzis véritables parasites de Paris-Match qui lui chapardaient quelques photos au parfum de salopards. Le pardon il ne fallait pas lui en parler ! La paranoïa l’accaparait, il frôlait le parquet pour se déplacer, sans parole, se voulant transparent au-delà du paranormal ; il prit un paracétamol et se prépara à commettre l’irréparable … Recouvrir d’un sparadrap la plupart de ses partitions !
Petit flocon de neige, tombé d’un ciel trop bas Se pose quand vient l’hiver, avec de la douceur, Comme une boule de coton qui efface le combat Du premier des frimas à l’envie de chaleur. → plus Gió nhẹ ru hồn hoa,
Adieu Monsieur réveil matin ! Parfois soudain, souvent chagrin. Voici la force de l’oiseau Pour exprimer le renouveau.
Ma page se colore aujourd’hui au stylo rouge
Rouge colère découvrant cet extrême gâchis
Rouge de honte pour cette scène où plus rien ne bouge
Rouge du sang répandu durant toute la nuit |
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